Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook et patron de Meta, fait cette fois-ci parler de lui pour une dépense liée au carburant plutôt qu’au numérique. Selon le média vietnamien Báo Khoa học và Đời sống, il vient de débourser plus de 7 milliards de dongs, soit environ 250 000 dollars, pour faire le plein de son nouveau superyacht Launchpad avant de prendre la mer pour des vacances d’hiver.
Cette facture impressionnante rappelle l’ampleur des moyens nécessaires pour faire naviguer ces véritables palais flottants, à mille lieues du budget carburant des automobilistes qui, eux, comparent les prix à la pompe au centime près.
Un superyacht de 118 mètres taillé pour les croisières de luxe
D’après les informations publiées, le Launchpad mesure 118 mètres de long et déplace plus de 5 000 tonnes. Le navire peut atteindre une vitesse d’environ 24 nœuds, soit plus de 40 km/h, ce qui lui permet de relier aisément la Méditerranée aux Caraïbes ou aux côtes américaines.
Le yacht est propulsé par deux moteurs diesel d’une puissance totale de 5 800 chevaux. Ses réservoirs peuvent contenir jusqu’à 423 700 litres de carburant. Avec un prix du carburant avoisinant les 600 dollars la tonne dans le port de Gibraltar, chaque plein représente une dépense estimée à environ 250 000 dollars pour le milliardaire américain.
Après un long été passé sur la Côte d’Azur, le superyacht aurait quitté l’Europe pour mettre le cap vers les États-Unis ou les Caraïbes à l’occasion de vacances d’hiver particulièrement fastueuses.
Un palace flottant estimé à plus de 300 millions de dollars
Le coût total du Launchpad est évalué à plus de 300 millions de dollars, ce qui en fait l’un des actifs personnels les plus spectaculaires de Mark Zuckerberg. À cette somme s’ajoutent des frais de maintenance annuels estimés à près de 30 millions de dollars, incluant équipage, entretien technique, assurance et stationnement dans les ports de luxe.
Le navire peut accueillir 24 passagers dans des suites et cabines haut de gamme, ainsi que 48 membres d’équipage chargés de la navigation, du service et de la sécurité. Tout est pensé pour offrir une expérience de vacances de luxe, loin de la pression des marchés financiers et du quotidien de la Silicon Valley.
À bord, les aménagements confirment le positionnement ultra haut de gamme de ce yacht : piscine, héliport et vaste espace de réception extérieur permettent d’organiser des soirées privées ou des escales discrètes, tout en reflétant le style personnel du patron de Facebook.
Mark Zuckerberg rejoint le club des superyachts de milliardaires
Avec le Launchpad, Mark Zuckerberg rejoint officiellement le club des superyachts des milliardaires du monde entier. Ce cercle comprend déjà plusieurs grands noms de la tech et de la finance, qui rivalisent de taille, de design et d’innovations à bord de leurs navires.
Pour ces ultra-riches, posséder un yacht de plus de 100 mètres est devenu un symbole de statut, mais aussi un outil de loisirs et de relations publiques. Ces bateaux servent à la fois de refuge privé, de lieu de travail ponctuel et de plateforme pour recevoir partenaires, amis et famille dans un cadre exclusif.
Le cas de Zuckerberg illustre cette tendance : un entrepreneur issu du numérique, dont la fortune est liée aux réseaux sociaux et à la publicité en ligne, choisit d’investir une partie de son patrimoine dans un actif très tangible et très visible, au croisement du luxe, du voyage et de la technologie maritime.
Une dépense carburant qui interroge à l’heure de la transition énergétique
Le montant de plus de 250 0000 $ dépensé pour un seul plein de carburant ne passe pas inaperçu dans le contexte actuel de transition énergétique. Si ce chiffre reste marginal au regard de la fortune totale de Mark Zuckerberg, il souligne l’énorme consommation de carburant nécessaire pour faire fonctionner un navire de cette taille.
Les superyachts sont régulièrement critiqués pour leur empreinte carbone et leur consommation de diesel, bien supérieure à celle des moyens de transport utilisés par le grand public. Ces critiques s’intensifient à mesure que les États, notamment en Europe, encouragent les citoyens à réduire leur consommation de carburant et à privilégier des moyens de transport moins polluants.
De plus en plus, le contraste est souligné entre ces navires privés, capables d’engloutir des centaines de milliers de dollars de carburant en une seule opération, et le quotidien des automobilistes qui traquent le centime de différence à la pompe.
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